Jean-Philippe Mestre parle de la préface du Théâtre de Bernstein - Le Progrès - 4 juillet 1997
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Bernstein. - Rien ne passe si vite, aujourd'hui, que les auteurs. Tel qu'on voyait partout il y a cinq ans n'est plus monté nulle part. Entre les "classiques" et le dernier-cri, rares sont les metteurs en scène qui daignent ou osent s'intéresser au répertoire. Il y pourtant de superbes pièces à redécouvrir, qui n'apporteraient pas moins au spectateur que les "textes" à la mode. Bernstein a régné sur la scène parisienne du premier demi-siècle. Préfacées par le coruscant Nabe, sept de ses grands succès et un inédit. Pour évoquer les fastes des Années Folles (Le Rocher).
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