Publicité pour Visage de Turc en pleurs - Le Monde des livres, Libération - novembre 1992

Marc-Edouard Nabe
VISAGE DE TURC EN PLEURS
« C'est une hallucination. Ce sont des racines retrouvées et aussitôt dissoutes. Ce sont des mosquées à la place d'usines, et des danses au lieu de minarets. Bref, c'est Constantinople, Istanbul, le Bosphore, ou plutôt l'invraisemblable capitale de l'arabesque. Bonne occasion pour Nabe d'écrire, à la derviche, ce qui existe de musique sous les apparences. Eh oui, le langage tourne ! Il est fait pour ça. »
Philippe Sollers
Rentrée romanesque
L’INFINI
GALLIMARD
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