
Dans le dernier Charlie Torchon (6 décembre), au cours de sa misérable chronique de « lecteur », Michel Polac revient sur l’article terriblement féroce et jouissif, « L’aigre et le cuistre », que Patrick Besson lui a consacré la semaine dernière dans Le Figaro magazine. Polac ment bien sûr en disant que c’est sa belle-mère qui lui a signalé l’article de Besson, mais là où il dit vrai, c’est qu’il a une belle-mère puisqu’il a une nouvelle femme (la folle !), très riche évidemment, ce que ce gigolo notoire se garde bien de raconter entre deux leçons de morale gauchiste donnés au public de France Télévisions le samedi soir... Dans son papier, Polac est plus vexé qu’il n’en a l’air. Croyant salir les autres, il se souille lui-même, comme un bébé ou mieux comme un vieillard qui s’en irait de la salle de télé de son mouroir tout fier d’avoir chié sur le fauteuil, mais qui s’apercevrait en remontant dans sa chambre que c’est dans son « propre » bénard qu’il a foutu sa merde! L’ex-moustachu, avec une grosse tumeur dans le cou mal masquée par un foulard de pédophile intello, se vante également d’honorer dans ses « critiques » les morts plutôt que les contemporains « comme les deux copains Nabe et Besson » (personne ne le lui demande!). Cela pour amener son apologie mesquine d’un livre anodin de plus sur Billie Holiday qu’il ne se fait pas prier pour encenser à la télé de Ruquier comme dans le journal de Val ( il a de super employeurs, Polac!). A ce niveau de mauvaise foi et de partialité, il doit se sentir un peu coupable dans sa minablerie puisqu’il rajoute une parenthèse au sujet de Lady Day : « (même Nabe en a bien parlé, c’est dire) »... Toutes proportions gardées (et pourquoi d’ailleurs toujours les garder, celles-la ?), c’est comme s’il disait que de Van Gogh, même ce pauvre con d’Antonin Artaud avait réussi à tirer de sa cervelle flappie un texte honorable...
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