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    Accueil Sur Nabe Blogs, Internet,etc. Blog Christie eleison - Marc-Édouard Nabe: L'homme qui arrêta de croire? - 15 février 2011

    Blog Christie eleison - Marc-Édouard Nabe: L'homme qui arrêta de croire? - 15 février 2011

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    Marc-Édouard Nabe : L'homme qui arrêta de croire ?

    Dor_Paradis

    No Brasil, pensar foi sempre um galicismo. Não é de admirar que a imbecilidade generalizada de hoje tenha forte sotaque inglês.
    Daí a importância de ler o último livro de Nabe, L'homme qui arrêta d'écrire, onde é descrito o final do processo de apodrecimento das letras francesas, de Bloy a Bernard-Henri Lévi (ou será Bernard Henri-Lévy?)
    Paralelamente talvez se possa ler também o mesmo livro como L'homme qui arrêta de croire, ou o estágio final de tantas desgraças para a fé do escritor. Tudo depende da leitura da metáfora (?) dos Champs-Élysées.
    De qualquer forma, a must read e um autêntico miracolo: um grande romance em tempos de internet.

    PS: Aux amis francophones qui ont déjà lu le livre, je veux indiquer exactement où est le miracle dans le livre: page 579, cette fantastique transiction au milieu du paragraphe:

    "Tout est sombre et humide, je suis par terre dans une vallée, je sens l'herbe noire, je n'en peux plus de fatigue. Qui est cette belle fille dans un pré, en plein soleil, qui danse autour de moi..."

    Et puis toute la scène du jardin Marigny, si douce qu'elle rappelle les vers du Kaléidoscope:


    Dans une rue, au coeur d'une ville de rêve,
    Ce sera comme quand on a déjà vécu:
    Un instant à la fois très vague et très aigu...
    O ce soleil parmi la brume qui se lève!


    É esse o autêntico milagre de que falei.

    Traduction :

    Marc-Édouard Nabe : L'homme qui arrêta de croire ?

    Au Brésil, penser a toujours été un gallicisme. Pas étonnant que l'imbécilité généralisée d'aujourd'hui ait un fort accent anglais.
    D'où l'importance de la lecture du dernier livre de Nabe, L'Homme qui Arrêta d'écrire , où il décrit la fin du processus de décomposition des lettres françaises, de Bloy à Bernard-Henri Levi (ou Bernard Henri-Levy?)
    Parallèlement, nous pouvons peut-être aussi lire le livre comme L'Homme Qui arrêta de croire, ou le stade final de tant de disgrâces pour la foi de l'écrivain. Tout dépend de la lecture de la métaphore (?) des Champs-Elysées.
    Quoi qu'il en soit, une lecture incontournable et un véritable Miracle : un grand roman à l'époque de l'Internet.

    PS: Aux amis francophones qui ont déjà lu le livre, je veux indiquer exactement où est le miracle dans le livre: page 579, cette fantastique transiction au milieu du paragraphe:

    "Tout est sombre et humide, je suis par terre dans une vallée, je sens l'herbe noire, je n'en peux plus de fatigue. Qui est cette belle fille dans un pré, en plein soleil, qui danse autour de moi..."

    Et puis toute la scène du jardin Marigny, si douce qu'elle rappelle les vers du Kaléidoscope:

    Dans une rue, au coeur d'une ville de rêve,
    Ce sera comme quand on a déjà vécu:
    Un instant à la fois très vague et très aigu...
    O ce soleil parmi la brume qui se lève!


    C'est celà le veritable miracle que j'ai mentionné.