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Drame de l’hédonisme athée
Bennasar préfère-t-il l‘ordre du mal à l’ordre moral ?
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Ah ! comme les églises seraient pleines si, comme en ces temps bénis dans les temples, on y organisait force orgies, lupercales et autres bacchanales. Bennasar serait au premier rang, prêt à oublier, pour un cul baalique ou astartéen, les paroles de YHWH que sa maman lui aurait pourtant apprises entre six et sept ans. Tu n’auras pas d’autre Dieu que moi.
Ah, quelle belle époque que celle-là où trousser une domestique était un acte d’hygiène. Qu’on y était gaillard, gaulois, vaillant, conquérant. Pas comme sous ce régime de chrétienté qui a fait de nous des peine-à-jouir, des châtrés, des demi-hommes. Bennasar retrouve d’ailleurs dans cette analyse aussi bien Zemmour que Soral, Nabe que Dantec, ces Adonis au braquemart toujours levé à qui suffit un battement de cil pour séduire la gonzesse de passage. Quatre expressions de la puissance occidentale accomplie, en quelque sorte.
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