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NABE ... L'ENCULÉ ... ROMAN
Il faut le signaler, le dernier Nabe est aussi corrosif que littérairement ou littéralement jouissif.
Pour ma part, j'ai abordé ce livre avec beaucoup d'appréhension, je m'attendais à un pétard mouillé, un Nabe se contentant d'une prose expérimentée au service de ce qui touche aux passions et aux pulsions et donc au sensationnel plus qu'à l'émotionnel, à la chaire plus qu'à l’Éther. Je pensais, après m'être fâché avec son dernier pavé dantesque, que le monsieur était définitivement entré dans le monde moue de la pseudo-subversion et qu'il n'en ressortirait qu'en prenant tous les risques de l'enchevêtré mouvant frénétiquement dans des sables mouvant ; c'est à dire en continuant en vain à provoquer dans la forme sans que le fond, qui interpelle que lorsqu'on le touche, ne soit jamais remis en cause.
C'est vrai, je me suis trompé, Nabe n'est pas mort, il crapahute encore dans mon estime. Certes, je ne serai jamais en phase avec lui sur ce qui est du 11 Septembre et sa fascination pour le musulman terroriste sauveur du Monde. Je suis toujours persuadé, comme beaucoup, qu'il s'agit d'une attaque sous faux-drapeau, d'un « Inside Job » comme on dit, et qu'Al Qaida n'est qu'une machine vicieuse et traître à l'Islam qui sert le conflit de civilisation (théorie montée de toutes pièces) en poussant l'Europe à la guerre civile tout en légitimant la Troisième Guerre Mondiale qui profitera aux racistes dégénérés d'Israël ainsi qu'aux banquiers internationaux à la Goldman Sachs. Que Nabe hisse les terroristes financés et entraînés par l'Empire en héros et balaye dans une ignorance insolente toutes les preuves de ce coup monté historique m'a toujours perturbé. Peut-être est-ce son côté Célinien ? J'imagine dans les années trente le lecteur de Céline : « Le Voyage est un chef d’œuvre mais est-ce que je dois lire Bagatelles ! ». Évidement, la comparaison ne se limite qu'aux interrogations que peut provoquer Nabe chez ses lecteurs, pour le reste, Céline écrivait pour éviter la guerre en montrant du doigt certains lobbyistes judéo-maçonniques alors que Nabe valide la démarche des « pousse-au-crime » en défendant l'existence de la menace islamiste, qu'il ne considère d'ailleurs pas comme une menace c'est vrai, mais qu'il participe à faire exister alors qu'elle n'est qu'une création impériale.
Aussi, pour en finir avec les choses qui fâchent, je continue de détester Nabe d'avoir craché sur LLP et les personnes qui sont sur sa ligne de façon absurde et grotesque sur plus de 100 pages dans son premier parpaing autoédité (j'avais parfois l'impression de lire un petit bourgeois premier de la classe méprisant) et qu'il persiste à faire passer des pratiques sexuelles douteuses pour des actes mystiques et divins. Mais ça, c'est un peu sa marque de fabrique, notamment.
Venons-en à « L'Enculé ». Pour le coups, je jouais mes euros à pile ou face. Comme je viens de l'écrire, je ne savais pas avant d'ouvrir ce bouquin si j'allais oui ou non m'en servir pour allumer le barbecue familiale. J'ai pris le risque, et je ne le regrette pas. En incarnant DSK, avec qui il a sûrement des affinités sexuelles libertines en commun, mais en moins brutales, Nabe prend le parti de la vérité, d'entrée. Il se positionne du côté de ceux qui croient à la véracité du viol dès les premières pages. Il fait d’emblée le travail que les médias n'ont pas osé accomplir alors que tous savent que DSK est plus proche du violeur que du séducteur. Par la suite, Nabe, en dépeignant le portrait d'une Anne Sinclair fanatique d'Israël et ultra-sioniste, en profite pour mettre à jour la force que peut avoir et qu'a obligatoirement eu, le lobby juif dans cette non-condamnation. Comprendre cette affaire c'est ouvrir les yeux sur un lobby très puissant mais toujours occulté en France alors que complètement décomplexé aux USA. La judéité du couple est centrale, elle exclut la culpabilité (conformément au Talmud qui précise qu'une non-juive violée par un Juif est coupable d'avoir excité l’Élu et doit être tuée) et détruit les barrières politiques. Effectivement, Nabe est très réaliste en montrant que le lobby juif s'en balance complètement des différences politiques : on peut être milliardaire de gauche, amis de Lagardère et de gauche, placé par Sarkozy au FMI et de gauche. Ceux qui l'ignoraient le savent désormais, il n'y a ni gauche ni droite, tous ne sont qu'une flopée d'ordures mondialistes corrompues aux ordres d'Israël !
L'exploit de Nabe, ce qui l'emmène à sortir de son sable mouvant, sans même se débattre, en lévitant (et non en Levytant), est d'avoir dévoilé avec style (c'est pour ce fameux style que j'avais choisi d'acheter le roman malgré les doutes) les limites du cirque médiatique, judiciaire et politique qui nous est servi chaque jour. Quant à DSK, sa barbe nouvelle laisse à penser qu'il en a marre lui aussi de participer à ce spectacle démoncratique et de cette obligation d'être pro-Israélien pour exister politiquement. Certainement désire t-il qu'on l'abandonne en Robinson Crusoe du gland, sur une île déserte avec des centaines de femmes afin qu'il finisse sa vie en partouze générale et fatale. C'est en tout cas le côté humain et victime du sionisme mis en scène par Nabe qui nous suggère au final cette forme d'empathie. Pour ma part, je n'attends qu'une chose, la mort de tous nos bourreaux, DSK y compris.
Maintenant que c'est dit, j'attends la réédition du premier livre, « Au Régal des Vermines ».
Pour ma part, j'ai abordé ce livre avec beaucoup d'appréhension, je m'attendais à un pétard mouillé, un Nabe se contentant d'une prose expérimentée au service de ce qui touche aux passions et aux pulsions et donc au sensationnel plus qu'à l'émotionnel, à la chaire plus qu'à l’Éther. Je pensais, après m'être fâché avec son dernier pavé dantesque, que le monsieur était définitivement entré dans le monde moue de la pseudo-subversion et qu'il n'en ressortirait qu'en prenant tous les risques de l'enchevêtré mouvant frénétiquement dans des sables mouvant ; c'est à dire en continuant en vain à provoquer dans la forme sans que le fond, qui interpelle que lorsqu'on le touche, ne soit jamais remis en cause.
C'est vrai, je me suis trompé, Nabe n'est pas mort, il crapahute encore dans mon estime. Certes, je ne serai jamais en phase avec lui sur ce qui est du 11 Septembre et sa fascination pour le musulman terroriste sauveur du Monde. Je suis toujours persuadé, comme beaucoup, qu'il s'agit d'une attaque sous faux-drapeau, d'un « Inside Job » comme on dit, et qu'Al Qaida n'est qu'une machine vicieuse et traître à l'Islam qui sert le conflit de civilisation (théorie montée de toutes pièces) en poussant l'Europe à la guerre civile tout en légitimant la Troisième Guerre Mondiale qui profitera aux racistes dégénérés d'Israël ainsi qu'aux banquiers internationaux à la Goldman Sachs. Que Nabe hisse les terroristes financés et entraînés par l'Empire en héros et balaye dans une ignorance insolente toutes les preuves de ce coup monté historique m'a toujours perturbé. Peut-être est-ce son côté Célinien ? J'imagine dans les années trente le lecteur de Céline : « Le Voyage est un chef d’œuvre mais est-ce que je dois lire Bagatelles ! ». Évidement, la comparaison ne se limite qu'aux interrogations que peut provoquer Nabe chez ses lecteurs, pour le reste, Céline écrivait pour éviter la guerre en montrant du doigt certains lobbyistes judéo-maçonniques alors que Nabe valide la démarche des « pousse-au-crime » en défendant l'existence de la menace islamiste, qu'il ne considère d'ailleurs pas comme une menace c'est vrai, mais qu'il participe à faire exister alors qu'elle n'est qu'une création impériale.
Aussi, pour en finir avec les choses qui fâchent, je continue de détester Nabe d'avoir craché sur LLP et les personnes qui sont sur sa ligne de façon absurde et grotesque sur plus de 100 pages dans son premier parpaing autoédité (j'avais parfois l'impression de lire un petit bourgeois premier de la classe méprisant) et qu'il persiste à faire passer des pratiques sexuelles douteuses pour des actes mystiques et divins. Mais ça, c'est un peu sa marque de fabrique, notamment.
Venons-en à « L'Enculé ». Pour le coups, je jouais mes euros à pile ou face. Comme je viens de l'écrire, je ne savais pas avant d'ouvrir ce bouquin si j'allais oui ou non m'en servir pour allumer le barbecue familiale. J'ai pris le risque, et je ne le regrette pas. En incarnant DSK, avec qui il a sûrement des affinités sexuelles libertines en commun, mais en moins brutales, Nabe prend le parti de la vérité, d'entrée. Il se positionne du côté de ceux qui croient à la véracité du viol dès les premières pages. Il fait d’emblée le travail que les médias n'ont pas osé accomplir alors que tous savent que DSK est plus proche du violeur que du séducteur. Par la suite, Nabe, en dépeignant le portrait d'une Anne Sinclair fanatique d'Israël et ultra-sioniste, en profite pour mettre à jour la force que peut avoir et qu'a obligatoirement eu, le lobby juif dans cette non-condamnation. Comprendre cette affaire c'est ouvrir les yeux sur un lobby très puissant mais toujours occulté en France alors que complètement décomplexé aux USA. La judéité du couple est centrale, elle exclut la culpabilité (conformément au Talmud qui précise qu'une non-juive violée par un Juif est coupable d'avoir excité l’Élu et doit être tuée) et détruit les barrières politiques. Effectivement, Nabe est très réaliste en montrant que le lobby juif s'en balance complètement des différences politiques : on peut être milliardaire de gauche, amis de Lagardère et de gauche, placé par Sarkozy au FMI et de gauche. Ceux qui l'ignoraient le savent désormais, il n'y a ni gauche ni droite, tous ne sont qu'une flopée d'ordures mondialistes corrompues aux ordres d'Israël !
L'exploit de Nabe, ce qui l'emmène à sortir de son sable mouvant, sans même se débattre, en lévitant (et non en Levytant), est d'avoir dévoilé avec style (c'est pour ce fameux style que j'avais choisi d'acheter le roman malgré les doutes) les limites du cirque médiatique, judiciaire et politique qui nous est servi chaque jour. Quant à DSK, sa barbe nouvelle laisse à penser qu'il en a marre lui aussi de participer à ce spectacle démoncratique et de cette obligation d'être pro-Israélien pour exister politiquement. Certainement désire t-il qu'on l'abandonne en Robinson Crusoe du gland, sur une île déserte avec des centaines de femmes afin qu'il finisse sa vie en partouze générale et fatale. C'est en tout cas le côté humain et victime du sionisme mis en scène par Nabe qui nous suggère au final cette forme d'empathie. Pour ma part, je n'attends qu'une chose, la mort de tous nos bourreaux, DSK y compris.
Maintenant que c'est dit, j'attends la réédition du premier livre, « Au Régal des Vermines ».
Nicolas "Nikemsi" Deloffre
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