Voici ce qu’on peut lire sur le site du Dilettante : « Pour Ayler comme pour Django, la musique vient de loin, mais elle s'impose. Comme l'amour contagieux de l'auteur pour ces deux musiciens, un amour qui, par mimétisme, coule, tantôt torrent, tantôt ruisseau, un amour qui brûle, tantôt incendie, tantôt feu de joie, dans ces textes qui s'écoutent plus qu'ils ne se lisent. » signé : Laure Albernhe dans le Jazzman de février (voir ici). Or cette même Laure Albernhe, qui est aussi speakrine sur TSF, a annulé une émission radiophonique avec Nabe, émission qui devait durer une heure. Pourquoi un tel revirement alors que sa critique est élogieuse ? Parce qu’elle a lu Enfin Nègre ! et qu’elle n’y a rien compris… Pourquoi, à aucun moment, ne s’est-elle pas dit qu’elle se trompait ? que c’est elle qui ne captait rien au tract ? Elle a jeté l’opprobre sur Nabe en le jugeant gros français raciste anti-noir… Or nous, nous savons que si Nabe attaque Obama, c’est parce qu’Obama n’est pas « jazz » du tout. Cherchez l’erreur ! Entre Nabe et Albernhe, l’un des deux ne sert pas la cause du swing…
Pour ceux qui ont bien lu Nabe, la violence légitime d’Enfin Nègre ! (très comparable à celle de la Marseillaise) ne surprend pas. Seuls sont surpris ceux et celles qui l’ont mal lu. À l’instar du milieu littéraire qui plombe la littérature, le milieu du jazz plombe le jazz.
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