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    Le site des lecteurs de Marc-Édouard Nabe

    Michaël Prazan zanninifie Garaudy (ou garaudyse Zannini ?)...

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    prazan-250

    Michaël Prazan, toujours aussi monomaniaque, vient de signer avec Adrien Minard un gros livre consacré à Roger Garaudy, Itinéraire d’une négation chez Calmann-Levy. Par l’index, on peut s’apercevoir que Nabe est cité, ce qui n’est pas étonnant de la part d’un traqueur de « génocidaires » littéraires qui croit sans doute que l’auteur de Et Littell niqua Angot est révisionniste (sic). Dans un chapitre où Prazan fait le portrait malveillant de l’avocate et grande amie de Nabe Isabelle Coutant-Peyre, il n’oublie pas de signaler qu’elle est une « inconditionnelle de l’ écrivain  “ polémiste”  Marc-Edouard Nabe » (p.294)... Prazan a raison, Nabe n’est polémiste qu’entre guillemets, son vrai métier, c’est artiste pur (sans guillemets). Puis, p.403, Isabelle est décrite comme « l’épouse du terroriste Carlos et une femme désarmante. Elle soutient les causes les moins défendables, et les pires antisémites de la terre. Elle aime son mari, ses enfants, Garaudy, Dieudonné, Nabe et chérit le souvenir de Jean-Edern Hallier. » Ne voulant pas s’arrêter là dans ses diffamations larvées et obsessions pathologiques, Prazan « enfonce le clou » p. 404, en racontant que Coutant-Peyre, encore trop gentille de perdre du temps avec un abruti pareil, l’a emmené en 2006 voir Garaudy à Chennevières. Sur la route, ils ont plusieurs sujets de conversation. « Et notamment la réédition du premier livre de son ami Marc-Edouard Nabe, Au régal des vermines. Lors de sa première parution, l’éditeur l’avait amputé d’une trentaine de pages d’un antisémitisme que n’aurait pas renié le Céline de Bagatelles pour un massacre, des pages qu’on ne trouve pas davantage dans la nouvelle édition. Isabelle trouve ce livre remarquable, surtout sa préface où le romancier jalouse Michel Houellebecq pour son succès. Marc-Edouard Nabe, elle nous dit être allée l’écouter quelques jours plus tôt au Petit Journal où a l’habitude d’aller jouer le père de l’écrivain, le clarinettiste Marcel Zannini ». Passons sur la mesquinerie avec laquelle Prazan retient sa haine pour MEN et sur son goût de la délation chevillé au corps, pour s’amuser de constater que, grâce à l’esprit de flic de Prazan (qui va jusqu’à tenir à écrire la « vraie » orthographe de son patronyme), Marcel Zannini se retrouve dans l’index d’un livre dénonçant un négationniste ! « Tu nies ou tu nies pas ? ».