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    Le site des lecteurs de Marc-Édouard Nabe

    Jessica Nelson, une blonde à Gerber

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    jessica-nelson

    Hier, dans l'émission de PPDA « Vol de Nuit », la chroniqueuse d'origine blanche américaine Jessica L. Nelson a osé vanter les mérites du dernier « livre » d'Alain Gerber que lui même a osé consacrer à Billie Holiday. Cette blonde grasse, lisse et stupide, avec sa petite croix pendant à son cou (à son double-cou, devrait-t-on dire...), n'a pas craint de faire l'apologie du Gerber alors que tout le monde sait que la référence absolue en matière d'écriture sur le jazz en général, et sur Billie Holiday en particulier est, bien sûr, Nabe. Pour ce péché d'omission, Ernest Hello l'enverrait en enfer, mais nous nous contenterons de cette brève. La Nelson ne peut pas ignorer L'Ame de Billie Holiday paru en 1986, donc si elle a choisi de faire semblant de préférer le « splendide ouvrage, extraordinaire» du « grand romancier » qui écrit « sublimement bien », c'est qu'il y a une raison. Ce n'est pas parce que Jessica N. Nelson aime le jazz, auquel il est évident qu'elle ne comprend rien, qu'elle a choisi de parler d'Alain Gerber, mais parce que ce nul est publié chez Fayard comme elle-même qui vient d'y faire paraître, après avoir essuyé bien des refus par d'autres maisons d'édition plus clairvoyantes, son premier roman inepte Mesdames, souriez (quel titre !)...

    Heureusement, pour la mémoire de Billie Holiday, Gerber a déjà été mouché par les spécialistes de la revue Jazzman. Leur avis comptant pour lui davantage que celui de l'oie bourgeoise de chez Fayard, espérons que le pisseur de copie ne recommencera pas de sitôt a pondre une nouvelle crotte sur un génie de la musique.