Se connecter
Liste des Articles de Presse
  • 2013 (5)

  • 2012 (27)

  • 2011 (59)

  • 2010 (73)

  • 2009 (21)

  • 2008 (3)

  • 2007 (13)

  • 2006 (7)

  • 2005 (8)

  • 2004 (11)

  • 2003 (16)

  • 2002 (15)

  • 2001 (15)

  • 2000 (63)

  • 1999 (18)

  • 1998 (17)

  • 1997 (13)

  • 1996 (16)

  • 1995 (21)

  • 1994 (16)

  • 1993 (24)

  • 1992 (26)

  • 1991 (34)

  • 1990 (20)

  • 1989 (4)

  • 1988 (9)

  • 1986 (2)

  • 1985 (4)

  • 1983 (1)

  • 1977 (1)

  • 1971 (2)

  • 1970 (3)

  •  

    Le site des lecteurs de Marc-Édouard Nabe

    Accueil Sur Nabe Presse 1970 Nabe En famille - 1970

    Nabe En famille - 1970

    Envoyer Imprimer PDF

    Nabe En famille - 1970

    Nabe En famille - 1970

    Depuis son succès, Zanini a "mobilisé" toutes les bonnes volontés de la famille. Sa femme lui sert de secrétaire et son fils, Alain, 11 ans, d'assistant. Alain est très fier de la réussite de son papa. Lui aussi connait la musique. Depuis quatre ans, il apprend le piano, mais il rêve de devenir dessinateur. Sa grande passion : les bandes dessinées.

    Missir. C'est l'intuition et c'est le métier. Si la musique est bonne, facile à retenir, si le texte "colle" parfaitement à la musique et si l'interprète "colle" à l'ensemble, le tour est joué... Le plus difficile, c'est, naturellement, de réunir les trois "si"...
    André Salvet, producteur de télévision, de l'émission de variétés "Douce France" et parolier de Sheila, Georges Ulmer, Françoise Hardy, Johnny Hallyday, Charles Trenet, les Compagnons de la Chanson, etc. connait très bien le problème.
    A son avis, la réussite d'une chanson tient à 80% dans la musique, les 20% restants se partageant, équitablement, entre le texte et le caractère de l'interprète. Une chanson ne marche, dit-il, que si le public croit, à tort ou à raison, que la personne qui la chante a écrit les paroles. "Tu veux ou tu veux pas?" fait un malheur avec Zanini parce qu'il a la tête de l'emploi. Bardot n'a pas pu l'imposer parce qu'elle est trop belle, trop désirable pour qu'on puisse un seul instant, qu'un homme aurait des hésitations devant ses charmes ! cette constatation, je l'ai faite cent fois !