Le site des lecteurs de Marc-Édouard Nabe

Ils n'en parlent pas
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Marianne boude Nabe - 4 mai 2009



Marianne sur les professionnels de la provoc Maurice Szafran - Qui est antisémite ?

Par dizaines. Jusqu'aux plus improbables bisounours. Y compris pour en dire du mal. Mais de Nabe, point.

Même pas pour signifier aux antisémites que les limites de la provocation sont aussi celles de l'impression d'un nom dans Marianne puisque celui de Dieudonné fait partie de la liste Maurice Szafran. Ce remplaçant de Jean-François Khan à la tête de Marianne et pourtant expert en antisémitologie ignorerait-il jusqu'à l'existence de Nabe ?

 
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Nabe échappe au commissaire Soutif - Le siècle du jazz - Musée du quai Branly



soutif
Si les ennemis mous de Nabe condescendent en général à lui trouver une plume sur le jazz, à défaut d'admettre que le jazz est plutôt l'encre dans laquelle il la trempe, ce n'est que parce qu'ils aimeraient que Nabe soit aussi inoffensif que ce qu'ils croient qu'est le jazz. Si ses ennemouis n'ignorent pas non plus que Nabe a peint toute sa vie des portraits de jazzmen, ses ennemis durs, tels le commissaire Soutif préfèrent passer tout ceci sous silence. A ce niveau là, il ne s'agit même plus de gagner quelques années sur Nabe mais d'amputer le siècle du jazz de quelques uns des plus beaux portraits de ses plus grands acteurs.
Dans Le Régal, Nabe écrivait ceci : "Un thème de Monk, une déclaration de Monk, un film, une photo de lui me renseignent plus sur l'existence et la façon de me déplacer dans le courant vital que toutes les philosophies, toutes les sciences." Voila précisément ce que ne sera jamais capable de supporter cet ex prof de philo reconverti dans les institutions culturelles via presse jazzeuse et artouilleuse.

Ce ne sont pourtant pas les occasions qui auraient manquées d'y inclure ne serait-ce qu'une de ses peintures, ne serait-ce qu'un de ses textes parmis les plus beaux jamais irrigués par le jazz.

Jugez plutôt par ces extraits du catalogue :

L’exposition, conçue par le philosophe et critique d’art Daniel Soutif, présente de manière chronologique les relations entre le jazz et les arts graphiques à travers tout le XXème siècle.

De la peinture à la photographie, du cinéma à la littérature, sans oublier le graphisme ou la bande-dessinée, l’exposition montre plus particulièrement le développement du jazz en Europe et en France dans les années 30 et 40.


Le siècle du Jazz au musée du quai BranlyThélonious Monk par Nabe

 
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L'Antisémite invisible - L'Express - 26 février 2009


L'Express sur Les nouveaux réseaux antisémites

Christophe Barbier

Où l'on remarquera que si le mot le plus souvent médiatiquement associé à Nabe est "antisémitisme", lorsque l'Express titre sur "les nouveaux réseaux antisémites", Nabe en est curieusement en absent.

Et l'on déduira de cette dissymétrie que tant que le journal de ce Christophe Barbier, philosémite au point d'affirmer que les bombardements sur Gaza sont faits pour notre tranquillité ne profitera pas d'un "dossier" sur les réseaux antisémites pour tenter de disqualifier Nabe, les sempiternelles accusations d'antisémitisme à son égard ne seront qu'une façon de le nier

 
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Franck Médioni : L'égout du jazz



MEDIONI Le gout du jazz

Né en 1970, il pige à Jazz Magazine, il est aussi le producteur de Jazzistiques à France Musique où il n'en finit pas d'ensevelir le jazz éternel sous les gravats du jazz actuel, français de préférence : C'est Franck Médioni. Il a compilé en février 2009 un Goût du jazz au Mercure de France avec une fausse Billie Holiday en couverture. Mais avec de vrais morceaux de Coltrane, Miles, Parker, Monk, Duke, Bechet, Billie à l'intérieur, goûtés spécialement pour vous par Cocteau, Leiris, Sartre, Vian, Kerouac, Himes, Miller, Perec, Echenoz, Sagan, Marmande, Butor. Mais rien de Nabe.

Et il a bien raison. Car Nabe ne goûte pas le jazz : Il s'en nourrit. Il en écrit.

 
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Le silence éternel de ces espaces infinis - site des éditions Gallimard - 8 août 2006


Philippe Sollers

Lire dans le contexte original

Pour mémoire, Philippe Sollers a publié deux fois Nabe dans L'Infini : Visage de Turc en pleurs en 1992 et Je suis mort en 1998. Sans compter les nombreux textes de Nabe publiés dans la revue L'Infini, de «Mesdames, Messieurs» en 1984 à « Mon meilleur ami » en 2000.

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